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retour à l'envoyeuseBoîte de réception X
afficher le détail 30 juil. (il y a 1 jour) |
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Mon bento?
Il est tout simple. Je le prépare avant donc. Il est préconçu et donc attendu. De la vraie préméditation. J'y pense en faisant mon rituel poulet rôti. En loucedé, je me mets de côté des blancs, des roses et surtout le best of de la sauce. Je choisis un petit ramequin qui va mouler le tout. Et tout en m'activant pour l'assemblée, je positionne l'ensemble. C'est un bol ovale, aussi accueillant qu'un sein soyeux. J'y dépose avant tout des herbes, des morceaux de chair (jamais d'os, ni de peau; celle ci devient ramolo et sans intérêt). La sauce que je surproduis à dessein viendra noyer le tout. Dans la sauce, il y a un paquet de trucs: coriandre en grain, gingembre rapé, en poudre, miel, raisins secs, pignons, soyou, balsamique (et même réduction de sauces <divines> que j'ai congelées tant cela me faisait de la peine de la balancer) lanières d'abricots et tout ce qui me passe sous la main sans pour autant vider le frigo. Le lendemain ou deux jours après, c'est impec. C''est même un instant délicieux que j'aménage en solo. J'assaisonne à la minute, je déplie l'Equipe. je déguste courbé comme un cycliste, les chevilles enlassées dans les pieds de la chaise.
C'est mon bonheur de poche.
Mon Sam Suffit jouissif.
Y a pas mieux (enfin, on va dire).
Bon, ma bento box est new yorkaise, pas vraiment de recettes, juste du préparé en cinq minutes (et rien de bien japonais….). N’allez pas me traiter de flemmarde : c’est juste que, comme tout le monde ici, je n’ai le temps de rien, surtout pas de cuisiner (ahem, certains ajouteront que je n’avais pas besoin de m’expatrier…). Ce qui n’est pas tout à fait vrai, puisque j’ai quelques idées de recettes à développer dans de prochains posts (un menu Obama, des recettes brésiliennes piquées au chef du restaurant Miss Favela (http://gothamist.com/2008/05/29/opening_look_mi.php), un hamburger dominicain…) et qu’il devait y en avoir une, dans cette bento : celle du dessert. Je voulais tenter de faire le délicieux carrot cake de Dean & Deluca (http://www.deandeluca.com), le réussir (bien sûr) et en glisser une part dans ma boîte verte. Seulement voilà, pas de mixer, ni de fouet électrique chez les amis qui m’accueillent. Lecteurs gourmands, soyez patients : j’achète un mixer et je le fais, ce carrot cake divin.
Pas de recette donc, mais une petite carte postale culinaire, un minuscule échantillon de ce que j’aime manger ici.
Dans ma bento box :
salade de pousses d’épinards et poivrons rouges séchés, mini-carottes et fèves de soja, mini-sandwich saumon fumé/cream cheese.
Sous le couvercle, du easy, du prêt-à-manger : les baby carrots et les feuilles de baby spinachs sont achetées déjà lavées, les edamame beans déjà cuits. Ces derniers auront le mérite de faire le lien avec la cuisine japonaise. Les fèves de soja, délice des végétariens et source « de protéines et de fibres blabla» , sont surtout très sympa à grignoter en attendant son plat au restaurant Rice (http://www.riceny.com/home.php).
Pour colorer la salade, des « sun dried red peppers », poivrons rouges séchés, pour changer des tomates, délicieux.
Le petit sandwich : du saumon fumé (lox) et du cream cheese, mais pas n’importe lesquels ! Achetés dans le sanctuaire de la gastronomie juive d’Europe de l’Est : Russ & Daughters (http://www.russanddaughters.com/). Dans le Lower East Side, quartier des premiers immigrants juifs, l’épicerie-institution est bondée depuis 1914. Le tronçon de la rue, Houston street, est d’ailleurs un véritable filon : Katz’s Deli (http://www.katzdeli.com/), Yonah Shimmel knishery (http://knishery.com/main.htm) et American Apparel (rien à voir, mais les fans apprécieront). Plutôt qu’un bagel, un peu bourratif qui, de toute façon n’entrerait pas dans ma bento minus, j’ai opté pour un english muffin grillé, «multigrain», qui a une petite note de miel. Limite, je n’avais plus faim pour le dessert… (notamment parce que j’avais fait deux sandwichs…)
Voilà ! Les mordus de cuisine japonaise l’ont peut-être déjà lu, mais c’est le moment ou jamais de faire la pub d’un manga extra : « Le gourmet solitaire » de Jirô Taniguchi/Miyasuki Kusumi.
Un homme y décrit ses repas dans différents quartiers de villes japonaises. Dix-huit chapitres pour dix-huit plats/menus (il y a même des bento box), autant de lieux emblématiques de la cuisine nippone, sans qu’on se lasse une minute des algues frites et de la gelée de haricots noirs (http://next.liberation.fr/article/le-gourmet-solitaire). Enfin, dernier lien vers l’interview de mon critique gastro préféré, François Simon, parce qu’il est un incroyable passionné du Japon, et que je me demande ce qu’il mettrait, lui, dans sa bento box… (http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/humeurvagabonde/index.php?id=69014)
Kawaaaaiiiii!!!! Amies ménagères, rangez vos tupperwares et craquez pour la bento box!
Chouchou de Thierry Marx qui réinvente la bento à la sauce moléculaire au Laboratoire, star du Kaseiki Bento (tout dernier resto décoré par Ora Ito)... LA dernière tendance en matière de fooderies, c'est la Bento box. "Plateau-repas" en nippon, la BB est plus exactement une boite à compartiments dans laquelle se dresse soigneusement un menu complet.
Kézako la bento? Look the video!
C'est qui est chouette avec la Bento box c'est qu'on peut la décliner selon ses envies. Végétarienne, so chic, so fish, le bento peut aussi voir la vie en rose, en vert... Bento-boxez comme vous voulez. Faites juste attention à l'isolation, la salade de fruit contaminée par la sauce du poisson c'est pas très glop.
De mon côté, je suis très mono-thé vert-maniaque, voyez plutôt...
De gauche à droite, de bas en haut:
-tofu pané aux algues nori & sésame
-petits cakes au thé vert
-nouilles soba au thé vert
-shop suey de légumes tout vert
Tofu Pané aux algues nori&sésame
Faites mariner le tofu dans un mélange sauce soja et wasabi, une demi-heure environ
Faites chauffer un peu d'huile de sésame dans une poêle.
Dans une assiette versez le mélange algues nori et sésame, panez-en le tofu
et faites-le dorer dans l'huile chaude, 2 minutes de chaque côté.
Nouilles soba au thé vert
Portez une casserole d'eau à ébullition puis versez les nouilles soba. Patientez 2 à 3 minutes? C'est prêt!
Shop suey de légume tout vert
Emincez 2 oignons frais, un petit morceau de gingembre et si vous avez, un petit bout de tige de citronnelle.
Dans un wok, faites revenir ce mélange dans un peu d'huile de sésame. Puis ajoutez des légumes verts, ceux que vous aimez, moi j'ai choisi des brocolis, des haricots verts, des fèves et des courgettes. Ajoutez un peu d'eau (un demi-verre) et de la sauce soja. Il faut que les légumes restent un peu craquants.
Cakes ratés au thé vert matcha
Le thé matcha, ça coûte un bras. Comme c'était un essai et que je ne voulais pas me retrouver avec 20 mini-cakes sur les bras, justement, j'ai divisé les proportions mais j'aurais du me souvenir que les maths n'étaient pas ma tasse de thé matcha. Résultat: archi-raté, l'intérieur on dirait de la pate à crêpe pas cuite. Et le dessus est cramé. Pour tester cette recette, allez-voir par là!
Bon, je vous laisse, il est grand temps d'aller crâner au boulot devant une armée de tupperware...
Mais avant, Noémie, Anissa, comment vous bento-boxez?
(Pour une dizaine de rouleaux)
10 galettes de riz
1 petit paquet de vermicelles de riz
10 feuilles de laitue
1 avocat
2 carottes
20 radis
10 bâtons de surimi
2 blancs de poulet cuits (un reste de rôti) ou 2 tranche de jambon
1 bouquet de menthe
Faites bouillir 2 litres d'eau. Répartissez-la dans 2 récipients dont un assez large (pour contenir les galettes de riz).
Plongez les vermicelles de riz dans le premier, encore bouillant, et laissez l'eau du second récipient refroidir un peu, histoire de ne pas s'ébouillanter les doigts.
Pendant ce temps, lavez la laitue, pelez les carottes et râpez-les. Coupez les radis, l'avocat, et le surimi dans le sens de la longueur, émiettez le poulet et effeuillez la menthe.
Mettez une feuille de riz dans l'eau chaude jusqu'à ce qu'elle ramollisse. Egouttez les vermicelles.
Mettez la feuille de laitue au centre de la feuille de riz, et garnissez-la d'un peu de chaque ingrédient. Rabattez deux côtés de la feuille puis roulez-la de façon à former un rouleau de printemps.
Garnissez ainsi les autres galettes de riz.
L'astuce pour ne pas perdre de temps : Avant de commencer à garnir une galette, posez la suivante dans le bol d'eau chaude.
Servez ces délicieux croquants de fraîcheur avec de la sauce pour nems que l'on trouve maintenant dans tous les supermarchés.
Jusqu'à maintenant, mai 68 vous était plutôt sympathique. Les pattes d'eph' de Dany le rouge, l'amour pas la guerre, les récits (de plus en plus) héroïques de votre père bravant les lacrymos...vous n'étiez pas contre. Mais depuis le début de l'année, non d'un pavé, vous frôlez l'overdose commémorative.
Et voilà que les 3 gourmandes décident d'en remettre une couche. Désolées pour l'indigestion, mais c'était trop tentant... L'imagination au pouvoir!
Sous le pavé (de saumon), la plage (de polenta) et barricade de brocolis
2 pavés de saumon
4 cas de sauce teryaki
2 cas de sauce soja
1 cas de sauce pimentée
100 g de polenta
400 g de brocoli
1 cas de jus de citron et quelques zestes
1 cas d'huile d'olive
1/2 cac de curcuma
Sel, poivre
Mélanger les sauces teryaki, soja et pimentée et faites mariner les pavés de saumon dans ce mélange une demi-heure environ.
Pendant ce temps, coupez le brocoli en petites fleurettes.Faites bouillir une casserole d'eau salée et plongez-y les fleurettes. Préparez la vinaigrette pour les brocolis: mélangez l'huile d'olive, le jus et les zestes de citron, le curcuma, le poivre et le sel et touillez avec une fourchette.
Faites chauffer une poêle et déposez les pavés de saumon avec la marinade. Faire griller à l'unilatérale (c'est meilleur) 7 minutes à feu moyen sur un côté.
Faites bouillir une petite casserole d'eau salée (25cl environ). Versez la polenta, remuez... en 2 minutes c'est prêt, n'attendez pas trop ensuite ça devient carrément mastoc (idéal pour un pavé vous me direz, oui mais là c'est la plage!)
Retournez les pavés de saumon. Faites cuire une minute.
Disposez un tas de polenta dans chaque assiette et le pavé par dessus. Otez avec un couteau la polenta qui dépasse.
En face, dressez les fleurettes de brocoli et arrosez de vinaigrette au citron-curcuma. La Sorbonne n'est plus très loin, continuons le combat!
Pour se mettre en appétit...
Enfin, et si internet avait existé en mai 68, mon coup de coeur, 68bis.net
A votre avis, qu'est-ce donc?
Réponse: Le reste d'un Ispahan mangé sauvagement sur le trottoir après une visite chez le médecin pour un certificat d'aptitude à courir un marathon. "Bonne capacité de récupération" qu'il m'a dit... Elodie... il parlait du coeur, pas du métabolisme. Une prise de conscience soudaine qui explique les reliques de ce gâteau sur lequel je fantasmais depuis fort longtemps. J'ajoute que malgré la subtilité de l'alliance framboise-litchee-rose, j'ai quand-même du mal avec la rose, l'impression qu'une bombe de désodorisant bon marché s'est invitée dans la crème. Beurk.
Après le petit détour au Tibet d'Elodie, voilà ma recette du légume ennemi de mon enfance...
Qui se souvient de la panique préadolescente quand le salsifis apparaissait au menu de la cantine ? Moi ! Chaque fois, le vent de révolte « contre le super beurk » n’était pas loin de balayer le réfectoire. À se demander pourquoi la cantinière chef du collège Jean-Jaurès s’obstinait à en cuisiner des quintaux au moins une fois par trimestre.
J’ai la réponse : c’est bon. Une découverte toute récente, dans un petit restaurant de Pau, avec un plat qui associait le vilain à une crème de céleri (un petit effort, Elodie !) sur un filet de poisson blanc. Merveilleux. Réconciliée avec le salsif-honni, ni une ni deux, j’ai filé une semaine plus tard avec mon panier au marché des halles de Pau, mine d’or des légumes à grimaces (choux de Bruxelles, blettes, épinards…) : rien… « Plus personne n’en demande, alors on n’en fait plus. Cherchez au rayon surgelé du supermarché. Ou alors… en boîte ».
Voici donc la recette de ce plat militant, pour la réintroduction du salsifis frais dans les assiettes !
Pour deux personnes
1 boîte de salsifis de 400 g (ou l’équivalent surgelé)
1 pomme de terre de taille moyenne
1 gousse d’ail
3 branches de céleri
2 cuillères à soupe de crème fraîche
2 filets de poisson blanc
30 grammes de beurre
Sel, poivre
Lavez, pelez et découpez en morceaux la pomme de terre et les branches de céleri. Mettez-les dans un panier du cuit vapeur sans les mélanger. Laissez cuire pendant une quinzaine de minutes.
Dans une poêle, faites fondre le beurre. Laissez revenir les salsifis et la gousse d’ail écrasée pendant une dizaine de minutes, en remuant régulièrement. Ceux qui veulent ajouter une pointe d’acidité peuvent verser une cuillère à soupe de vin blanc.
Quand pomme de terre/céleri sont cuits (tendres), retirez-les, sans éteindre le cuit vapeur. Placez-y le poisson sur une feuille de papier sulfurisé, assaisonné d’un filet d’huile d’olive et de sel.
Pendant la cuisson du poisson (dix minutes), écrasez la pomme de terre à la fourchette dans un bol. Dans un mixer, réduisez en purée les salsifis, avant de les mélanger à la purée de pomme de terre. Poivrez, salez, goûtez, rectifiez. Réservez...
Rincez le mixer et mélangez-y les morceaux de céleri avec la crème fraîche. Poivrez, salez, etc.
Présentez le poisson joliment accompagné de la crème de céleri et de la purée de salsifis. Parsemez de piment d’Espelette ou de mélange 4 baies. La chef du restaurant de Pau, visiblement déterminée à aider ses clients à régler leurs traumatismes de l’assiette, servait le plat accompagné de quelques feuilles d’endive, dont l’amertume venait relever la douceur du salsifis : impeccable.
Je ne sais pas pourquoi, mais certains évènements récents m'ont donné envie de mettre un peu de Tibet dans mon assiette.
La cuisine tibétaine. Diantre! Mais qu'est ce qu'ils peuvent bien manger les Tibétains? Petit tour d'horizon du web à commencer par le site du Guide du Routard qui tacle sec en signalant en passant qu'"il est évident qu'un voyage au Tibet peut être beaucoup de choses en tout cas pas une balade gastronomique." Et vlan. Ne pas se laisser décourager par une remarque aussi péremptoire. Quoique.Quelques clics plus tard je découvre effectivement le thé au beurre, la soupe de pomme de terre et les fameux momos, sortes de dumplings (pour ne pas dire raviolis chinois) farcis de fromage ou de légumes. Ouais.
Pour cette première expérience culinaire tibétaine, les momos me branchent bien, c'est classe, "qui veut des momos?", mais la préparation a l'air fastidieuse et je ne suis pas d'humeur. Je me rabat donc sur le Shamdur. Kézako? la spaghet' bolo locale diront les simplistes, sauf que c'est bourré d'épices et qu'à la place des pates c'est du riz, donc rien à voir.
Shamdur
Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 200 g de riz
- 250 g de viande de boeuf (maigre, hachée)
- 6 tomates (fraîches ou en boîte)
- 2 cuillères à café de piment chili en purée
- 4 cuillères à café d'huile d'arachide
-4 cuillères à soupe de sauce soja
- 500 g d'oignons hachés
- sel, gingembre en poudre, safran et coriandre (selon vos goûts)
:
Faites chauffer l'huile dans une poêle et incorporez les oignons et les épices. Une fois qu'ils sont dorés,ajoutez la viande hachée.
Ajoutez les tomates (coupées en morceaux si les tomates sont fraîches), le piment
et la sauce soja, puis laissez cuire à feu très doux pendant 1/2 h.
Pendant ce temps faites cuire le riz.
Salez la sauce, pas trop car la sauce soja est déjà très salée!.
Servez avec le riz. J'ai poussé le vice jusqu'à accompagner cette délicieuse mixture avec du chou... chinois.
Comme toi, Elodie, je me suis réconciliée avec la bête noire de mon enfance : l'aubergine. Chez moi, à La Réunion, on l'appelle "bringelle", et dès que j'entendais "ce midi moin la fait rougaille bringelle !" (sorte de caviar d'aubergines pimenté), je faisais la grimace. Idem pour la ratatouille, autre plat qui me mettait face à mon ennemie l'aubergine.
Depuis, j'ai grandi, et j'ai appris à l'apprécier ce cher légume. Tout d'abord en faisant ma ratatouille moi-même. J'ai essayé sans, et je l'ai trouvée fadasse. Cette texture molle qui autrefois me dégoûtait, voilà qu'elle me manquait...
Maintenant, je la cuisine tout l'été, en caviar, rougaille, poêlée, grillée, en rondelles, en petits dés... et je l'adore !
Ma dernière trouvaille ? (encore une fois merci Jamie Oliver) La déguster "vapeur" ! En 10 minutes dans le panier vapeur, sa chair devient fondante, moelleuse... exquise, et peu calorique ! Et bien oui, je vous avais prévenu que j'allais me mettre au régime. Ca y est, on y est, et je compte bien vous prouver qu'on peut cuisiner léger sans que ce soit triste.
Ingrédients pour 2 personnes
Une grosse aubergine
1 poignée de pois chiche secs
1 poignée de lentilles non cuites (pour les protéines)
1 échalote
1 cuillère à café de sauce piment asiatique
1 cuillère à soupe de vinaigre de cidre
1 cuillère à soupe d'huile de colza (pour les omega 3)
1 cuillère à soupe d'huile de noisette (pour le goût)
1 petit bouquet de ciboulette
Quelques feuilles de menthe
Sel
poivre
A fond dans mon trip "manger sain", je me suis mise aux graines germées. Si vous êtes pressés, vous pouvez en acheter des toutes prêtes en magasin bio ou au rayon frais de certains supermarchés, autrement, vous pouvez vous amuser, comme moi, à les faire germer. C'est vraiment simple.
J'ai d'abord laissé tremper une nuit pois chiches et lentilles dans deux bols d'eau froide. Après les avoir égouttés, je les ai posés sur un papier absorbant, séparément. Ensuite, pendant trois/ quatre jours, je les ai régulièrement humidifiés à l'aide d'un vaporisateur. Mais on peut les laisser germer un peu plus longtemps si on veut. Voilà pour les graines.
Pour ce qui est de l'aubergine, je sais, ce n'est pas encore la saison, mais pour une fois, j'ai fait une entorse à mes principes car j'avais promis à Elodie de plancher sur un légume honni de mon enfance.
Bon, allé, fini le blabla, je vous livre la recette.
Après l'avoir passée sous l'eau, coupez l'aubergine en huit dans le sens de la longueur, puis détaillez en tronçons de 3cm environ. Posez-les dans le cuit vapeur et c'est parti pour 10min. de cuisson. Pendant ce temps, rincez les graines germées et ajoutez-les à l'aubergine au bout de 5 min.
Et avec le reste des ingrédients, réalisez une vinaigrette pimentée que vous ajouterez à la préparation en fin de cuisson. Décorez avec les feuilles de menthe et la ciboulette ciselée. Dégustez tiède.
